Rechute...
Emmène moi, avant que d'autres n'emmènent mon corps
J'ai mal, les murs sont blancs, les voix m'empêchent
De m'endormir, de rassurer mon être plié
J'ai voulu trop bien faire
J'ai voulu garder ma tête
Et me voilà au seuil des brumes
Mes yeux regardent mais ne voient pas
J'ai trop voulu croire de raison
J'ai trop voulu laisser mes doûtes
Entre les mains de ma folie
Je suis à bout, et j'entends dire
ceux qui se disent de mon côté
Prenez là vite, enfermez la
Psychose
C'est pour son bien
Elle ne sait pas
C'est pour son bien
Viens me chercher, j'ai mal au coeur
Je vais verser, mes larmes m'étouffent
J'ai trop voulu apprendre à vivre
J'ai oublié que j'étais morte
Et ceux qui disent que je suis folle
Ne connaissent pas la grande douleur
De ces jours, quand tout est gris
Parce que le noir m'est interdit
De ses jours gris, quand rien ne sent
Quand les étoiles perdent leur éclat
De ses jours sombres
Qui ne finissent pas
Dépression
A genou, je te supplie, j'ai mal et je tremble
Et tous autours me soutiennent et me poussent
Laissez-moi !
A l'asile vous me voulez enfermée, mais je meurs
Sans soleil et sans air je m'étiole
Pitié ne me laisse pas
Mourir encore une fois
J'ai perdu mes ailes, mon chemin de cailloux
Dans la lumière des autres ma demeure est tombée
J'ai voulu trop de murs
J'ai voulu trop d'amour
Et je sais mon erreur, mais je flanche
Pourvu qu'il ne soit pas trop tard
Espoir
Je prie un Dieu qui n'y croît pas
Brûlez la, qu'elle réchauffe de son corps les amis venu voir
La chute de l'enfant sauvage
Fragile, docile, précoce
Ils n'attendaient donc que cela ?
Paranoïa
Ma tête encore ressent l'erreur
Mais mon être s'y prend,
J'ai peur et j'ai froid
Et ces cris que je n'entend pas
Et ses larmes qui m'étouffent
Prend moi ou laisse moi-
Mais je t'en prie, décide toi
Emmène moi, avant que d'autres n'emmènent mon corps
J'ai mal, les murs sont blancs, les voix m'empêchent
De m'endormir, de rassurer mon être plié
J'ai voulu trop bien faire
J'ai voulu garder ma tête
Et me voilà au seuil des brumes
Mes yeux regardent mais ne voient pas
J'ai trop voulu croire de raison
J'ai trop voulu laisser mes doûtes
Entre les mains de ma folie
Je suis à bout, et j'entends dire
ceux qui se disent de mon côté
Prenez là vite, enfermez la
Psychose
C'est pour son bien
Elle ne sait pas
C'est pour son bien
Viens me chercher, j'ai mal au coeur
Je vais verser, mes larmes m'étouffent
J'ai trop voulu apprendre à vivre
J'ai oublié que j'étais morte
Et ceux qui disent que je suis folle
Ne connaissent pas la grande douleur
De ces jours, quand tout est gris
Parce que le noir m'est interdit
De ses jours gris, quand rien ne sent
Quand les étoiles perdent leur éclat
De ses jours sombres
Qui ne finissent pas
Dépression
A genou, je te supplie, j'ai mal et je tremble
Et tous autours me soutiennent et me poussent
Laissez-moi !
A l'asile vous me voulez enfermée, mais je meurs
Sans soleil et sans air je m'étiole
Pitié ne me laisse pas
Mourir encore une fois
J'ai perdu mes ailes, mon chemin de cailloux
Dans la lumière des autres ma demeure est tombée
J'ai voulu trop de murs
J'ai voulu trop d'amour
Et je sais mon erreur, mais je flanche
Pourvu qu'il ne soit pas trop tard
Espoir
Je prie un Dieu qui n'y croît pas
Brûlez la, qu'elle réchauffe de son corps les amis venu voir
La chute de l'enfant sauvage
Fragile, docile, précoce
Ils n'attendaient donc que cela ?
Paranoïa
Ma tête encore ressent l'erreur
Mais mon être s'y prend,
J'ai peur et j'ai froid
Et ces cris que je n'entend pas
Et ses larmes qui m'étouffent
Prend moi ou laisse moi-
Mais je t'en prie, décide toi
par Derdre
publié dans :
En ligne
Je t'écris cette lettre simple, non pour te dire mes sentiments, mais pour faire le point...
Je ne cherchais rien. Cette nuit là, pourtant, mon regard a croisé le tien. Et déjà je sentais que j'en souffrirai tôt ou tard. Je m'attache toujours à la liberté, et la liberté a trop de valeur à mes yeux pour que je me l'attache. Quelle connerie.
Je suis incapable de t'exprimer ce que je ressens lorsque tu m'écoutes. Je préfère savourer ces instants fragiles, si fragiles que le moindre de mes mots, irréfléchi, le casserais. Je ne suis ni stupide, ni insensible. Je suis simplement face au mur. Moi, mes valeurs, ma vie, un rien dérisoire face à ce que je cherche chez l'autre.
Je ne veux pas d'un mec bien sous tout rapport. Je veux d'un mec bien en ma présence. Je ne veux pas d'un mec sage. Je veux qu'il ait la sagesse de me faire confiance. Je le veux sauvage. Rebelle. Entier. Je veux qu'il pense à ses amis. A sa famille. A son univers. Mais alors, que me reste-t-il ? Rien. Une image. Un sentiment qui s'exprime douloureusement, il ne faut pas m'aimer,
Flou. Peut-être as-tu raison, peut-être que je ne fais pas exception à la règle, je ne sais pas ce que je veux. Si, je sais , mais ce que je veux ne me convient pas. Ou alors, peut-être que je dois souffrir pour me sentir vivre... C'est plausible, comme il possible que je cherche le bonheur en m'interdisant que l'autre n'ait à m'en donner. Orgueil.
Tu es ici chez moi. C'est le bordel. Je le sais, comme je sais que ce que j'ai écrit il y a quelques jours n'est plus d'actualité. Mais l'actualité n'est pas faite pour durer( d'où son nom).Promènes-y toi, si le coeur t'en dit... tu peux garder les clés, je m'en vais. J'ai écrit ici ce que je devais y écrire. Pas de justification, pas d'explication. J'avais simplement besoin de me regarder en face. Et ce que j'y vois pourrais me plaire. Cela me suffit.
Puisque je ne sais le dire, je te l'écris. Je t'aime. Pauvre sotte, es-tu folle? Oui. Je ressens quelque chose de monstrueux. J'ai envie de nous appartenir, de ne jamais plus avoir à être seule. Rire à mes démons, et surtout, de ne jamais te voir changer. Je comprends alors tout le mensonge de l'amour. Aimer quelqu'un pour ce qu'il est, c'est tout faire pour qu'il ne change pas. Et l'amour est une force si puissante qu'il peut, seul, changer le monde. Alors, les gens...
Je t'écris, sans savoir si tu as le moindre sentiment pour moi. Que m'importe le regard des autres. Si je le fais, c'est que j'ai mes raisons. Mes faiblesses. Je ne sais me taire, même si je ne sais le dire. Surtout, je ne veux jamais plus avoir à cacher ce qu'il y a de beau dans ma vie. Et quels que soient tes sentiments, si d'aventure il y en a, saches que pour ma part, tu fais partie de ce qu'il y a de beau dans ma vie.
Je t'écris, enfin, cette lettre, pas si simple que ça...Je ne suis pas une fille facile, je n'ai pas une vie facile. Je suis telle que je suis, sauvage, fragile, sensible, un tas d'autres choses encore... et surtout folle. La tête dans les nuages et les pieds sur terre.
Alors que tu me rejettes, râteau, ou que tu sois plus fou que moi, dorénavant ces mots cloront ce blog. J'y ai mis ce qu'il devait y être. J'ai grandi. Je n'ai plus peur de ce que je suis.
Je termine en te disant que tu n'as pas à t'expliquer.
Je ne cherchais rien. Cette nuit là, pourtant, mon regard a croisé le tien. Et déjà je sentais que j'en souffrirai tôt ou tard. Je m'attache toujours à la liberté, et la liberté a trop de valeur à mes yeux pour que je me l'attache. Quelle connerie.
Je suis incapable de t'exprimer ce que je ressens lorsque tu m'écoutes. Je préfère savourer ces instants fragiles, si fragiles que le moindre de mes mots, irréfléchi, le casserais. Je ne suis ni stupide, ni insensible. Je suis simplement face au mur. Moi, mes valeurs, ma vie, un rien dérisoire face à ce que je cherche chez l'autre.
Je ne veux pas d'un mec bien sous tout rapport. Je veux d'un mec bien en ma présence. Je ne veux pas d'un mec sage. Je veux qu'il ait la sagesse de me faire confiance. Je le veux sauvage. Rebelle. Entier. Je veux qu'il pense à ses amis. A sa famille. A son univers. Mais alors, que me reste-t-il ? Rien. Une image. Un sentiment qui s'exprime douloureusement, il ne faut pas m'aimer,
Flou. Peut-être as-tu raison, peut-être que je ne fais pas exception à la règle, je ne sais pas ce que je veux. Si, je sais , mais ce que je veux ne me convient pas. Ou alors, peut-être que je dois souffrir pour me sentir vivre... C'est plausible, comme il possible que je cherche le bonheur en m'interdisant que l'autre n'ait à m'en donner. Orgueil.
Tu es ici chez moi. C'est le bordel. Je le sais, comme je sais que ce que j'ai écrit il y a quelques jours n'est plus d'actualité. Mais l'actualité n'est pas faite pour durer( d'où son nom).Promènes-y toi, si le coeur t'en dit... tu peux garder les clés, je m'en vais. J'ai écrit ici ce que je devais y écrire. Pas de justification, pas d'explication. J'avais simplement besoin de me regarder en face. Et ce que j'y vois pourrais me plaire. Cela me suffit.
Puisque je ne sais le dire, je te l'écris. Je t'aime. Pauvre sotte, es-tu folle? Oui. Je ressens quelque chose de monstrueux. J'ai envie de nous appartenir, de ne jamais plus avoir à être seule. Rire à mes démons, et surtout, de ne jamais te voir changer. Je comprends alors tout le mensonge de l'amour. Aimer quelqu'un pour ce qu'il est, c'est tout faire pour qu'il ne change pas. Et l'amour est une force si puissante qu'il peut, seul, changer le monde. Alors, les gens...
Je t'écris, sans savoir si tu as le moindre sentiment pour moi. Que m'importe le regard des autres. Si je le fais, c'est que j'ai mes raisons. Mes faiblesses. Je ne sais me taire, même si je ne sais le dire. Surtout, je ne veux jamais plus avoir à cacher ce qu'il y a de beau dans ma vie. Et quels que soient tes sentiments, si d'aventure il y en a, saches que pour ma part, tu fais partie de ce qu'il y a de beau dans ma vie.
Je t'écris, enfin, cette lettre, pas si simple que ça...Je ne suis pas une fille facile, je n'ai pas une vie facile. Je suis telle que je suis, sauvage, fragile, sensible, un tas d'autres choses encore... et surtout folle. La tête dans les nuages et les pieds sur terre.
Alors que tu me rejettes, râteau, ou que tu sois plus fou que moi, dorénavant ces mots cloront ce blog. J'y ai mis ce qu'il devait y être. J'ai grandi. Je n'ai plus peur de ce que je suis.
Je termine en te disant que tu n'as pas à t'expliquer.
par Derdre
publié dans :
Messages
Une nuit sans sommeil m'envole à tire d'aile
Je ne prie ni n'espère je médite en secret
Une aube grise me relève ainsi que le vent
Qui emporte comme un faune mes désirs violents
Ainsi que ma vie et mes idées serpentines
Qu'importe l'amour quand il est question de temps
L'or s'emmêle aux venants imprudents
Qui médisent
Ma foi n'a rien d'une marchandise fragile
Portée à bout de bras par un prêtre malhabile
Qui s'enlise
"Écoutez le sermon divin d'un enfant colérique
Écoutez la ferveur, respirez la bêtise j'en fait grand cas"
Je ne serai sienne ma nuit de noce
Car mes nuits sont mortes et je porte le deuil
De belle façon mais qu'importe la manière
J'attends le loup qui ne viendra pas
Mettre à mort l'animal sur l'autel des souffrances
Des cents brebis saignées entre les mots que l'on suppose
Et des enfants malheureux perdus dans ses bois
Alors le diable tenu par la queue
Supplie sa tanière et replie ses jarrets
A genou "Humains, entre mes cornes mon coeur respire
Demain soyez sûrs, de vous j'apprendrai l'amour et l'espoir"
Mais l'homme est fou et l'espoir est un fagot de bois
Déjà noir tant abusé il a été
Je ne prie ni n'espère je médite en secret
Une aube grise me relève ainsi que le vent
Qui emporte comme un faune mes désirs violents
Ainsi que ma vie et mes idées serpentines
Qu'importe l'amour quand il est question de temps
L'or s'emmêle aux venants imprudents
Qui médisent
Ma foi n'a rien d'une marchandise fragile
Portée à bout de bras par un prêtre malhabile
Qui s'enlise
"Écoutez le sermon divin d'un enfant colérique
Écoutez la ferveur, respirez la bêtise j'en fait grand cas"
Je ne serai sienne ma nuit de noce
Car mes nuits sont mortes et je porte le deuil
De belle façon mais qu'importe la manière
J'attends le loup qui ne viendra pas
Mettre à mort l'animal sur l'autel des souffrances
Des cents brebis saignées entre les mots que l'on suppose
Et des enfants malheureux perdus dans ses bois
Alors le diable tenu par la queue
Supplie sa tanière et replie ses jarrets
A genou "Humains, entre mes cornes mon coeur respire
Demain soyez sûrs, de vous j'apprendrai l'amour et l'espoir"
Mais l'homme est fou et l'espoir est un fagot de bois
Déjà noir tant abusé il a été
par Derdre
publié dans :
Pensées dyslexiques
c'est le nettoyage de printemps.

