Samedi 27 décembre 2008
Vers en bernes, je suis vidée, plate, et les fêtes de familles enfin terminées, je me remets encore en question.
Deuil. J'essaye sans grand succès de faire le deuil de ma petite illusion... illusion... je sais pas.
So easy to say...
Mon seul amour, virginal, inaccessible, à peine touché du bout du rêve, et déjà décapité.
Merde.
Noël...
J'ai pensé à ces croyants fervamment courbés dans leurs temples...
Balancé deux-trois piques à mon Jehovah favoris... mal passé... mdr
Payens...
Mais passons, passons...
C'est moi que je remets en question.
Moi et mon putain de karma. Moi et mon petit chemin escarpé et glissant. Faut que j'arrête de jouer à la chèvre.
J'ai été gavée de cadeaux. Comme d'hab.
Même le Jehovah m'a glissé un billet le jour de Noël, sous couvert de bonne intention. Religion tordue...
Paraît que je mérite.
Mais bordel, pourquoi j'ai l'impression que je suis rien de plus qu'un mauvais brouillon ?
Je flotte.
Je provoque.
Je coule.
J'assume.
Ouais...
Liberté...
J'ai très mal. Mais ça n'a pas d'importance.
J'ai arrêté de chercher à comprendre comment je fonctionne. J'arrive pas à me placer dans la vie. C'est pas ma vie qui me fout le blues; parce que je ne me vois pas vivre une autre vie. C'est le maintenant. Le présent. C'est vrai, c'est pas normal de planter des êtres doués de conscience dans ce putain de monde...
Blues temporel.
Mais passons...
Paraît que je mérite. Mais je dis non. Paraît que j'ai le don de me trouver des blaireaux... oui...mais je dis non. Si je le mérite, c'est pas possible. Je m'emmêle les pinceaux.
Je suis vidée, j'essaye de comprendre, pour dire que le deuil c'est pas pour la semaine prochaine. Je sais même pas ce que je dois comprendre. Je comprends même pas si y'a qqch à comprendre.
Y'a moi. Qui tente de m'extraire de mon problème. En partant du principe que je suis mon propre problème... pffff...
Pourquoi faut-il que je me foute des trucs tordus dans la tête ?
Je peux pas me mettre en mode manège enchanté un peu ? Ca me ferait des vacances...
Et oui, illusion-eat, c'est ça aussi.
Même pas énervée. (pas trop)
J'ai mal de penser que certains préfèrent se suicider plutôt que de me rencontrer. C'est quand même (***) tordu. Prémédité..?
Résultat, je vis sur plusieurs plans. Encore. Pile et face, fonce et coule, c'est pas de la depression, c'est de l'impression...
Et toi, satané mort, file te cacher, les histoires de mérite, c'est bon pour les scouts...
Sur ce, vais plonger ma face dans mon kg de farine. Histoire de changer de tête...
Je délire...
J'ondule pas du tout en ce moment...
Ach, j'allais oublier...
Bonnes fêtes :)
(Heureusement qu'il reste les gamins...)
( Je plonge sur une autre question qui me tarabuste en relation avec mes contacts tordus... pour dire à quel point je dois absolument trouver du travail... c'est en relation avec le fait de fêter son anniversaire... le score est à P:4/J:3...c'est tendu... )
Deuil. J'essaye sans grand succès de faire le deuil de ma petite illusion... illusion... je sais pas.
So easy to say...
Mon seul amour, virginal, inaccessible, à peine touché du bout du rêve, et déjà décapité.
Merde.
Noël...
J'ai pensé à ces croyants fervamment courbés dans leurs temples...
Balancé deux-trois piques à mon Jehovah favoris... mal passé... mdr
Payens...
Mais passons, passons...
C'est moi que je remets en question.
Moi et mon putain de karma. Moi et mon petit chemin escarpé et glissant. Faut que j'arrête de jouer à la chèvre.
J'ai été gavée de cadeaux. Comme d'hab.
Même le Jehovah m'a glissé un billet le jour de Noël, sous couvert de bonne intention. Religion tordue...
Paraît que je mérite.
Mais bordel, pourquoi j'ai l'impression que je suis rien de plus qu'un mauvais brouillon ?
Je flotte.
Je provoque.
Je coule.
J'assume.
Ouais...
Liberté...
J'ai très mal. Mais ça n'a pas d'importance.
J'ai arrêté de chercher à comprendre comment je fonctionne. J'arrive pas à me placer dans la vie. C'est pas ma vie qui me fout le blues; parce que je ne me vois pas vivre une autre vie. C'est le maintenant. Le présent. C'est vrai, c'est pas normal de planter des êtres doués de conscience dans ce putain de monde...
Blues temporel.
Mais passons...
Paraît que je mérite. Mais je dis non. Paraît que j'ai le don de me trouver des blaireaux... oui...mais je dis non. Si je le mérite, c'est pas possible. Je m'emmêle les pinceaux.
Je suis vidée, j'essaye de comprendre, pour dire que le deuil c'est pas pour la semaine prochaine. Je sais même pas ce que je dois comprendre. Je comprends même pas si y'a qqch à comprendre.
Y'a moi. Qui tente de m'extraire de mon problème. En partant du principe que je suis mon propre problème... pffff...
Pourquoi faut-il que je me foute des trucs tordus dans la tête ?
Je peux pas me mettre en mode manège enchanté un peu ? Ca me ferait des vacances...
Et oui, illusion-eat, c'est ça aussi.
Même pas énervée. (pas trop)
J'ai mal de penser que certains préfèrent se suicider plutôt que de me rencontrer. C'est quand même (***) tordu. Prémédité..?
Résultat, je vis sur plusieurs plans. Encore. Pile et face, fonce et coule, c'est pas de la depression, c'est de l'impression...
Et toi, satané mort, file te cacher, les histoires de mérite, c'est bon pour les scouts...
Sur ce, vais plonger ma face dans mon kg de farine. Histoire de changer de tête...
Je délire...
J'ondule pas du tout en ce moment...
Ach, j'allais oublier...
Bonnes fêtes :)
(Heureusement qu'il reste les gamins...)
( Je plonge sur une autre question qui me tarabuste en relation avec mes contacts tordus... pour dire à quel point je dois absolument trouver du travail... c'est en relation avec le fait de fêter son anniversaire... le score est à P:4/J:3...c'est tendu... )



Il m'a traité !!!