Il m'a traité !!!

Pardonne

Oh, I try to find her,
Oh, I try to answer
I touch her hand
And her death smile
She really wants to get me

I've seen the door
And the wall's cry,
...let it brain...
...static blood...
And kiss the Fallen Angel
Down in the Heart of Hell

Or...
I will find the outside
I will try to run
I will home again
Sing that song of pain
That follow me home

Oh, I try to kill her
And I read the prayer
How to have the whole
Let it drain your soul

Lola-Noir Désir-1987

                          
                             






L'eau qui coule sur tes joues
coule sur celles de ton père
Il en passera sous les ponts
avant que tu ne passes à la terre

Donne à celui qui ne peut pas
Et pardonne à celui qui ne
veut pas
Laisse à l'enfant qui vient de naître
Rien que la chance de s'y faire                                          


Passez-y

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Samedi 13 décembre 2008
Sur le glaçage chocolat, un petit train avec ses wagons. Les bougies allument le regard du gamin qui les souffle, les cinq s'éteignent en fumant.
Souffle bougie, c'est un souvenir qui me revient. Un souvenir...
Le gamin a grandi. Le gamin c'était mon frère. Le petit bout de la famille.
Petit frère a pris des coups.
Petit frère a pris des centimètres.
Il s'est mis à rendre les coups.
Il s'est mis à les donner.

Je le regarde, et j'ai du mal à retrouver le gamin, les yeux plein d'étoile, j'ai du mal, ça me fait mal...
Je l'ai vu grandir, impuissante, je l'ai vu partir en vrille, j'ai pleuré dans ses bras. J'ai vu des larmes border ses yeux...
Il est adorable, mon frangin.
Je parlais d'extrèmes.
Il est sa propre extrème.
Il est son propre miroir.
Quand il fracasse le verre de son poing...
Il est sa propre victime.
Il est sa propre cage.
Quand il regarde un autre gamin se vider sur le trottoir.

Je ne peux pas haïr. Je ne peux pas comprendre.
Il a cinq ans.
Et il souffle ses bougies.
Il a sept ans.
Et il me fait cadeau du tigre en terre, rose et jaune, qui me regarde avec un grand sourir pendant que j'écris ces lignes.
Il a neuf ans.
Et il fait sauter le courant de l'école lors d'un combat de bombes à eau qui se termine dans la salle des photocopieuses.
Il a onze ans.
Il est amoureux de la plus jolie asiatique de sa classe.
Il a treize ans.
Et je fais le ménage entre lui et les grands cousins du binoclard molesté.
Il a quinze ans.
Il se fait la malle en sautant la fenêtre, finit aux urgences, et c'est là...
Là, pour la première fois, que je vois qu'il a grandi. Ce n'est pas seulement qu'il me dépasse en taille.
Il n'est plus un gamin.
Il passe la nuit avec ma soeur et moi.
Les mots restent sur le pallier.
Il part en famille d'accueuil, jusqu'à ses 17 ans.
Il habite quelques semaines chez ma soeur.
Quelques mois chez moi.
Une grande tige serviable, défoncée, il se tient à carreau.
Son premier appart, il renoue avec ses potes. Il oublie un peu les meilleurs. Ceux qui l'ont récupéré un soir d'hiver sous les fenêtre d'un appartement silencieux.
Il a 18 ans.
La vie s'ouvre à lui.
Le miroir...
C'était un soir d'hiver.
Une soirée qui se termine au petit matin, refoulés d'un dernier bar avec ses potes, ils cogitent sur le trottoir.
Le miroir.
Deux mois de préventive.
Les coups donnés ont écrasé la victime au sol.
 
Il avait cinq ans.
Et je dois trouver le moyen de lui rendre le regard qui brillait devant les bougies d'un gâteau d'anniversaire.

Mais pour le moment, je suis là. Je le regarde. Je me rappelle. Je cherche la force de retourner le voir. Encore. Passer la grande porte, le contrôle d'identité, le sas qui se referment sur les talons. L'attente dans la cage de verre. Le silence...

Et les larmes, après, quand tous les mots qui n'ont pas été dit filent dans la campagne morte...

Il avait cinq ans. Et je ne me permets pas de comprendre...

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Dimanche 7 décembre 2008
Et si ma vie était un roman...
Petite question existentielle égoïste, j'ai parfois l'impression d'être le personnage loufoque d'un livre écrit par un enfant génial, un personnage pathétique et à bout de souffle, qui rallonge sans cesse le dernier chapitre, un truc improbable fait de tours de passe-passe et de fautes de grammaires.
C'est comme cette sensation intense qui me prend quand je dors seule.
Je rapetisse, encore et encore, je suis minuscule dans mon lit, je sens mon corps pas plus gros que mon pouce, et c'est insuportable de se sentir si fragile seule.
A chaque fois, je dois ouvrir les yeux, pour reprendre contact avec les dimensions réelles, et je me dis, qui sait, peut-être bien que je suis vraiment minuscule les yeux fermés quand je dors seule...
Peut-être bien que je suis réellement bringuebalée par les envies d'un gamin qui fait de moi un personnage dramatiquement cinglé.
Le drame, c'est que je suis persuadée qu'on crée sa propre chance.
Que je fais de ma vie ce que je veux en faire.
Magnifique.
Oui...
Macicika, ma fille le dit si bien...
J'imagine qu'on a ce qu'on mérite.
Finalement, je m'évite la recherche pénible d'excuses.
J'ai vraiment déconné dans mes précédentes vies.
Je me demande, quel enculé pointe un doigt en disant, toi, tu seras obstinée, torturée, insatiable,perdue, tu chercheras toujours plus loin, et plus loin tu te diras que c'est trop loin...
Si ma vie était un roman...
Les plus beaux chapitres n'auraient pas leur place dans un livre.
Ce n'est pas une question d'intimité, ce n'est pas une question d'intégrité.
Il y a ces moments clés qui ne le sont par la force des choses que parce que je suis moi.
Lire les tribulation d'une vielle princesse romantique et perdue entre l'attente et la soif des désirs charnels, lire ce qu'est pour elle l'amour, et la différence qu'il y a entre l'amour et l'absolu, qu'aimer au plus au point c'est laisser libre de toute entrave la personne tant désirée, lire cela est une chose. Mais l'apprécier en est une autre.
Il faut que je sois moi pour apprécier réellement ma vie. Pour savoir que telle décision a été prise dans telle situation.
Pour savoir que je l'assume, malgrés la douleur qu'elle provoque.
Je disais encore à ma soeur, déchirée par ses sentiments, que la grosse erreur de la vie c'est de ne pas prévenir les nouveaux nés de ce qu'elle est. Une suite de choix, un entrelas de chemins, et aucun de ses choix, aucun de ses chemins n'est moins douloureux que celui qu'on éloigne par nescessité, par intuition ou que sais-je encore.
Peu importe les obstinations de chacun.
Certains mènent leur vie comme il l'entendent. Sont-ils moins torturés ?
Non.
Chacun, de celui qui mène sa barque en vaillant capitaine à celui qui se perd entre deux taches de gerbe sur un trottoir, chacun pour en arriver à cet instant, à dû choisir.
Quel chef d'entreprise ne regrettera pas un jour l'absence d'une compagne partie, égarée entre deux dossiers sordides ? Quel jeune artiste en rupture avec la vie ne regrettera pas de n'avoir pas pensé à se bâtir une fondation solide ?
Fondamentalement, les différences de vécu sont moindres, en regard de l'aptitude à gérer et admettre le regret...
Si ma vie était un roman...
Je m'égards, je me prends au jeu, la toile en circuit fermé, un journal intime étalé...
Mes regrets ?
Mais moi, je suis au-dessus des regrets.
Je n'ai commis aucune faute, puisque tout à été prémédité.
Et je ne peux regretter un choix que j'ai fait en connaissance de cause.
Parce que depuis le départ, je sais que les dés sont pipés.
Je vais être trash pour le coups.
Mais peu importe les regrets. Peu importe encore les choix, les voiles tendues ou les voiles brisées.
La finalité, c'est que la mort seule obtient gain de cause.
Je parle de fin.
Toute vie appelle la mort. La vie est cause de mort.
La mort, elle, n'appelle rien.
Un point fixe dans l'horizon.
Une certitude. Je suis. J'étais. Je ne serai plus.
La grosse erreur que j'ai faite, ma responsabilité mise en doûte, c'est d'avoir fait certains choix en imaginant un je serai.
Je ne regrette pas.
Admettre que le futur est en rupture avec toute certitude raisonnable, admettre sa mort, c'est admettre qu'il faut choisir aujourd'hui pour celui que l'on est.
D'une certaine manière, vivre le moment présent. Faire de chaque seconde ce qu'elle est réellement.
Si ma vie était un roman, je plains sincèrement le couillon qui m'a balancé entre les pages pourries de son bouquin.
Parce qu'il faudrait être singulièrement torturé pour se mettre dans la peau du personnage.

Voilà pourquoi, en réponse à une question personnelle, non, je n'écrirai pas de roman sur ma vie.

Mais je vais écrire.
Je commencerai par une BD, puisque l'occasion s'est présentée.
Du reste, c'est déjà commencé, et je m'étale ici, je me prélasse... c'est que j'ai du boulot, moi...

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Dimanche 23 novembre 2008

J'ai pas fini d'exister en tant que Derdre, elle fait aussi partie de moi, et tant mieu si elle a son droit de parole.

Je suis en pleine crise de céphalée, je voudrais bien durer un peu mon article, je ferai au mieu.

Ici, malgrés l'illusion éclatée, j'ai des repères, des lettres, et mes mots.

Mes mots, les mots, qu'une certaine personne a odieusement jeté au bûcher.

Insultant tous les poètes, oui, le coups de gueule de Derdre piétinée dans ce qu'elle  a de meilleurs à donner, les mots qu'elle dessine de ses rêves ( je vais craquer sur les ponstan...non...si...non )---pause---

A l'aveugle je continue ce texte corrigerai après j'ai trop mal je dois garder les yeux fedrmés et jai trop besoinde dire ici ce qui me touche de plein fouet,.

Je ne supporte pas le manque d'ouverture d'esprit, les yeux fermés sur le probable et l'improbable, et me faire traiter d'hérétique par une personne que je respecte dans ses convictions les plus fermées, temoin de jéhovas et ex partisan facho, je peux respecter même ça, mais les yeux fermés sur ce que je suis, me dire ...

je reprends l'histoire depuis le début

Je parlais de la force que je donnais aux mots à une personne qui m'est très chère.

Cette vie que chaque mot possède, qui de manière singulière le rend attachant et attaché à d'autres mots. Le fait qu'il fallait parfois écouter les mots, qu'ils pouvaient pleurer, chanter, rire, hurler...

C'est une des choses qui me pousse à écrire.

Ou plutôt, écrire parce que les mots me poussent à le faire ...

Dans la réponse de cette personne, j'ai simplement ressenti... comment dire..."et pourtant, elle tourne..."

J'ai bien failli croire que j'avais pas suffisamment confiance en moi pour savoir, quand même, ce que je ressentais.

Croire que j'avais pas suffisamment confiance en moi pour pardonner à cette personne son manque d'ouverture.

Je suis pas folle quand même.

Si?


Hérétique ?

--

Pathétique peut-être...

J'ai encore du mal à admettre que beaucoup de gens ne ---


J'ai dû attendre dans le noir que la douleur passe.

J'avais pas fait de crise aussi forte depuis presque 3 ans. L'impression de crever d'une douleur que rien ne peut faire passer.

Parce qu'avoir une migraine à en vomir est incontrable. Impossible de penser à autre chose, impossible de faire le vide, de se détendre, puisque le moindre effort cérébrale intensifie le mal.

J'ai réussi à m'endormir au bout de 3heures, je n'avais que cet échapatoire.

Certaines heures sont terriblement longues, sont terriblement seules.


Les mots.

Ils m'accompagnent depuis toujours, quel que soit mon nom, ils sont mes frères, mes enfants, mes parents. Je n'ai besoin que d'eux pour exister, une dépendance soit,  une folie, peut-être, je ne sais pas.

Est-ce que le fait de ressentir dans le plus petit mot toute sa force fait de moi une malade mentale ?

C'est possible, comme il est possible que toute création soit issue d'une pathologie exceptionnelle.

Quand j'écris, je n'essaye pas seulement de raconter une histoire, de passer un message, d'utiliser le mot convenable, de l'utiliser dans le seul but de le rendre approprié.

Non.

Chaque mot peut avoir sa propre histoire dans l'histoire.

Je ne suis pas suffisament douée pour y parvenir encore. Mais je travaille.

Il y a des mots si puissants qu'ils sont à eux seuls bien plus que tous les mots que je pourrais trouver pour les découvrir.

Gris.

Gris est une symphonie d'image, une aube claire sur une plaine recouverte de neige, un container métalique frappé par un adolescent rageur, une note sourde et piquante dans le coeur...

Le mot appelle ce qu'il y a en chacun de nous. Une vision intime de sa propre expérience.

Certains composent avec les sons.

Que voient-ils dans les gammes ?

D'autres composent avec les couleurs.

Mais le principe reste le même.

Des textures, des tons, des variations, des rythmes, des accords, des thèmes...

Je jette ici ce que j'ai parfois l'impression d'être seule à comprendre.


Je me rappelle maintenant l'instant où j'ai arrêté de me dire qu'en travaillant bien à l'école je me ferai ma place dans les bibliothèques.

J'avais 14 ans.

Et je me suis rendue compte que mon professeur de français ne faisait que contrôler l'orthographe et la grammaire des textes que des élèves s'efforçaient de rendre vivant.

A coups de triques verbales cinglantes, il destructurait le moindre éclat pour le rendre correct.

Correct, incorrect-quand l'adolescence offre toute sa folie nue, tous ses doûtes brillants-correct, incorrect.

Mes notes sont redescendues sur terre, même plus bas encore.

J'écrivais pour moi, pour carresser le rêve de voir au-delà des mots, plus bas et plus haut que tout ce qui avait été fait.

J'ai foiré mon passage au collège, je refusais de faire partie de ces gens pour qui l'acquis est une valeur sûre.

Passée en apprentissage, j'ai maintenu une moyenne juste satisfaisante. Histoire de montrer simplement que je pouvais le faire.

L'écriture s'éloignait de moi.

Et il y a eu le prof.

Un mec complétement bargeot.

Il passait ses pauses seul à réciter tous les poètes à demi voix. Juste pour lui.

Je ne comprenais pas ce qu'il fouttait à enseigner le français dans une classe de Cfc, dont certains élèves étaient incapables même de construire une phrase avec un verbe conjugué.

Il passait ses cours à lire à haute voix des auteurs accessibles, pour ne pas dire minables ( ... faire lire les élèves était au-dessus de ses forces, c'était un massacre, même pour les textes les plus simples), et ses pauses à réciter les plus grands poètes.

Après avoir corrigé une épreuve de composition, il m'a demandé, un peu surpris, pourquoi j'étais en classe CFC.

Ma réponse lui posait la même question.


Il est inutile de connaître par coeur les mots d'un texte.


Je me suis remise à écrire.


Sans jamais penser au devenir de mes textes.


Pour moi, pour les mots.


Pour revenir à mon histoire d'ouverture d'esprit, l'énervement qui a conduit à ce post, et qui doit être en partie responsable de ma douleur, je n'ai pas besoin qu'on me dise que je ne suis pas seule.

Je le sais.

Et même le fer rouge ne me fera pas dire le contraire.

 








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Mercredi 19 novembre 2008
Savoir tomber; mais il n'y avait dans ce ciel qu'un seul astre
Disparate extatique consanguin pathétique
Celle de ces Lune qui s'enfile comme une perle
Marquée
Les chairs soupçoneuses de tant d'étreintes éphémères
Câtin l'un de mes noms emporte les avortons
Mais sous le tilleul gris mes songes butinent
D'étranges douleurs mutines
Allanguie
Les charmes vont et viennent comme autant de couleurs
Ma vie est teintée de marbre
Mais c'est le noir qui coule et cache les ondines
Et toutes les fées que je n'ai jamais entendu
Chanter, le vent siffle dans les grandes prairies
Et dans les mares les anges reposent
Sous les feuilles les ombres dansent entre mes doigts
De toutes les nymphes que ton coeur entend
Je pleure
Mais mes larmes sont sincères, féroces
Les amants en écrin de nacre
Marchent comme éclatés sous des fleurs pourries
Le doûte n'était pas permis
Le miroir cachait un trésor
Celui de ta voix que je n'entendrai pas
Celui de mes reins que tu ne sentiras pas
Pas plus que la douce lumière des heures
Nous sommes nés il n'y avait donc que cela ?
Pas même la moindre promesse de mort
Ni le cri des larmes querellant force semblable
Le seul qui m'attarde
Sur tes mots je relis notre histoire
"Aux cheveux d'une femme j'ai crocheté ma mémoire
C'est de ses cendres que mes paupières sont teintes"
Apprendre dans la douleur que la terre promise
Sous tant de larmes la sauvage conquise
Abandonne ses nuits à retourner les verbes
Qui reviennent encore aux pieds de leur maître
Libère-moi
J'avais glissé dans tes mains mes ailes
Et de tes mains connaître les étreintes
J'ai plongé mon corps dans les cendres
De nos corps brûlés, tant de soif
Et toutes les secondes qui se perdent
De toutes les lueurs qui s'attardent
Libère-moi
Ou toutes les vagues de la mer
Et tous les souffles de la terre
Emporteront
Ton corps en poussière
Et jadis ta force qui écrivait la lumière
J'ai retrouvé dans ces pages les roses épinglées
Pour te perdre j'ai accueuilli tant de visages
Mais de corps, je ne peux accéder aux soupirs
Des étreintes supposées tu as trompé mon honneur
Et tu es mort
Le suicide assassin, assacide rappelle-toi
Je n'avais que mes yeux pour rire à mon coeur
Tes mots
Assacide je te défie
Libère-moi ou appelle-moi
Je n'ai rien perdu qui ne soit assez précieux
Pour risquer de perdre ce que je n'ai jamais eu
Un seul sens pour faire de toi un frère
Deux d'entre-eux en offrande la sage attente
Mais le jeu est cruel j'en fixe les règles
La mise suivante appelle de la terre
Tous les sens qu'elle possède pour faire de toi le roi.
Rappelle-toi, tu as trahi ma confiance
Quand la mer m'offrait ses trésors
Je ne prie pas, je soumets
Tu es mort
Rappelle-toi les ongles arrachant à la terre
Un puit de lumière, je couche sur ta tombe
Seule promesse j'en appelle à l'air
Qu'il te touche sans jamais suffire à ta bouche
Tu es mort
Rappelle-toi les mains liées dans un puit croupi
Et la pluie qui déverse toutes ses larmes, et l'orage
Seule corde, je te la jette au cou
"Mourir, quelle belle mort ! Ô mourir noyé
Sous tes larmes et que la terre fangeuse m'engloutisse "
La corde ou la mort, et dans toute ma splendeur je te donne les deux
Oui, le jeu est cruel tu l'as voulu ainsi
Puisque les yeux se suffisent au jeu
Et que le jeu ne suffit qu'à eux...
Libère-moi ou soumets-toi !
Tu es mort
Rappelle-toi
"Dans ce pays on rêve,
Et cela suffit pour exister"



Par Lola - Publié dans : Messages - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires

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D'être cris
Libre de me souvenir
De vivre dans le passé
Libre de souffrir
De me laisser aller

Libre d'être libre

Libre de m'attacher
De me détruire
De me saigner
De m'en aller
Libre d'être libre
Mes mots sont des éphémères
Qui s'envolent en mourant
Et rejoignent en chantant
La lune qui les a vu naître.


Et pourtant, il aime
le mal-être
fait femme
une morte et si belle
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La Foi n'a rien à perdre
La Perte n'est d'aucune Foi
Perds la Foi et tu verras
Que la Foi ne te perd pas



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