Mardi 4 novembre 2008
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11
2008
15:15
Genève, Suisse.
Les citoyens sont appelés à voter l'initiative de l'abaissement de l'âge de la retraite (act. 64 ans/femmes et 65/hommes) à 62 ans le 30 novembre prochain.
Selon la fiche informative glissée dans ma boîte aux lettres, il s'agit d'un véritable suicide social.
NON.
Les partis opposés (Démocrates-chrétiens, radicaux, Libéraux, UDC, Verts libéraux) argumentent clairement et de façon sensée leur décision. Ils sont politiciens, et payés pour ça.
Mais le oui ?
Il est clair qu'il s'agit là d'un luxe.
Un ouvrier qui ne peut se permettre de cotiser le 3ème pillier, et qui toucherait le 2ème en complément de l'AVS avant l'âge actuel de la retraite, se verrait largement défavorisé par rapport à un cadre assuré.
Qu'importe.
Il faut aujourd'hui se demander, je pense, quel sacrifice le citoyen de base est prêt à faire pour être libre de s'arrêter de travailler avant que mort s'en suive.
Parce que, paysagiste de formation, je ne connais pas un collègue rentré activement en retraite.
La vie se résume-t-elle à l'accomplissement professionel ?
Le manque à gagner...
Je pense à tous ces hommes et ces femmes qui passent par l'AI, brisés par le travail.
Dire oui, c'est demander à l'Etat de trouver une solution viable à ce projet.
Parce que l'état a trouvé de quoi remettre à flot l'économie bancaire du pays.
Baisse du pouvoir d'achat et hausse des impôts-
La peur.
Outre le fait que la peur est l'arme de prédilection des dirigeants actuels, du petit terroriste de campagne à celui des plus grandes nations, je prie pour que les citoyens raisonnent, non s'en l'occulter, mais en admettant la réalité.
Celui qui, de revenu moyen à modeste ne peut rien se payer aujourd'hui, ne verra pas son pouvoir d'achat, nul, baisser demain sous prétexte qu'il se retrouve à la retraite une poignée d'années plus tôt.
Les abus. Là encore, les opposants jouent sur la peur. La peur individuelle de toucher moins qu'une personne ayant accumulé le même revenu.
Ils mettent en avant le principe d'équité du système actuel, qui repose uniquement sur la vérification de l'âge de l'assuré.
Pourtant, les impôts, pour en parler, sont calculés en fonction des revenus.
Et les fraudes sont (pour ne pas dire courantes) existantes.
Qui fraude ?
Les riches, principalement.
Conclusion ?
Un cadre qui aurait ommis de déclarer une partie de ses revenus se trouverait avec un manque à gagner à l'âge de la retraite.
N'est-ce pas là, déjà, un moyen de balancer les hypothétiques trous dans les caisses de la Confédération ???
Je le répète.
Demandez-vous quel sacrifice vous êtes prêts à faire pour gagner le luxe de choisir de travailler, ou de vous arrêtez plus tôt.
Les plus défavorisés d'entre-nous, malgrés les nouvelles lois en vigueur sur la détention des chiens, et les taxes et frais exorbitants y relatifs, ont accepté le sacrifice-car il s'agit bien de ça, quand on sait que prendre un nouveau compagnon coûte près de 450.-la première année-financier de leur décision.
Celui qui fume, malgrés les hausses régulières des taxes sur les produits de tabac, ne verra pas là un argument tangible pour s'arrêter.
Parce qu'il s'agit d'une liberté.
Quand certains optent pour une Rolex hors de prix comme moyen d'afficher sa valeur sociale, aux plus pauvres il reste le choix. La liberté.
Le luxe de faire un sacrifice relatif, et tout compte fait, inavéré, puisqu'il est tout à fait imagineable de trouver un moyen de compenser la manque à gagner.
Je n'ai pas l'habitude d'afficher ici mes raisonnements politiques.
La cause me semble importante.
Au-delà de la simple iniative, finalement, on parle de 2 ou 3 ans de gain, mais surtout qu'un OUI demanderait à l'Etat de réfléchir sérieusement à une solution durable, en tenant compte du bien des citoyens les plus exposés.
A bon entendeur,
Prenez soin de vous et des votres !
Les citoyens sont appelés à voter l'initiative de l'abaissement de l'âge de la retraite (act. 64 ans/femmes et 65/hommes) à 62 ans le 30 novembre prochain.
Selon la fiche informative glissée dans ma boîte aux lettres, il s'agit d'un véritable suicide social.
NON.
Les partis opposés (Démocrates-chrétiens, radicaux, Libéraux, UDC, Verts libéraux) argumentent clairement et de façon sensée leur décision. Ils sont politiciens, et payés pour ça.
Mais le oui ?
Il est clair qu'il s'agit là d'un luxe.
Un ouvrier qui ne peut se permettre de cotiser le 3ème pillier, et qui toucherait le 2ème en complément de l'AVS avant l'âge actuel de la retraite, se verrait largement défavorisé par rapport à un cadre assuré.
Qu'importe.
Il faut aujourd'hui se demander, je pense, quel sacrifice le citoyen de base est prêt à faire pour être libre de s'arrêter de travailler avant que mort s'en suive.
Parce que, paysagiste de formation, je ne connais pas un collègue rentré activement en retraite.
La vie se résume-t-elle à l'accomplissement professionel ?
Le manque à gagner...
Je pense à tous ces hommes et ces femmes qui passent par l'AI, brisés par le travail.
Dire oui, c'est demander à l'Etat de trouver une solution viable à ce projet.
Parce que l'état a trouvé de quoi remettre à flot l'économie bancaire du pays.
Baisse du pouvoir d'achat et hausse des impôts-
La peur.
Outre le fait que la peur est l'arme de prédilection des dirigeants actuels, du petit terroriste de campagne à celui des plus grandes nations, je prie pour que les citoyens raisonnent, non s'en l'occulter, mais en admettant la réalité.
Celui qui, de revenu moyen à modeste ne peut rien se payer aujourd'hui, ne verra pas son pouvoir d'achat, nul, baisser demain sous prétexte qu'il se retrouve à la retraite une poignée d'années plus tôt.
Les abus. Là encore, les opposants jouent sur la peur. La peur individuelle de toucher moins qu'une personne ayant accumulé le même revenu.
Ils mettent en avant le principe d'équité du système actuel, qui repose uniquement sur la vérification de l'âge de l'assuré.
Pourtant, les impôts, pour en parler, sont calculés en fonction des revenus.
Et les fraudes sont (pour ne pas dire courantes) existantes.
Qui fraude ?
Les riches, principalement.
Conclusion ?
Un cadre qui aurait ommis de déclarer une partie de ses revenus se trouverait avec un manque à gagner à l'âge de la retraite.
N'est-ce pas là, déjà, un moyen de balancer les hypothétiques trous dans les caisses de la Confédération ???
Je le répète.
Demandez-vous quel sacrifice vous êtes prêts à faire pour gagner le luxe de choisir de travailler, ou de vous arrêtez plus tôt.
Les plus défavorisés d'entre-nous, malgrés les nouvelles lois en vigueur sur la détention des chiens, et les taxes et frais exorbitants y relatifs, ont accepté le sacrifice-car il s'agit bien de ça, quand on sait que prendre un nouveau compagnon coûte près de 450.-la première année-financier de leur décision.
Celui qui fume, malgrés les hausses régulières des taxes sur les produits de tabac, ne verra pas là un argument tangible pour s'arrêter.
Parce qu'il s'agit d'une liberté.
Quand certains optent pour une Rolex hors de prix comme moyen d'afficher sa valeur sociale, aux plus pauvres il reste le choix. La liberté.
Le luxe de faire un sacrifice relatif, et tout compte fait, inavéré, puisqu'il est tout à fait imagineable de trouver un moyen de compenser la manque à gagner.
Je n'ai pas l'habitude d'afficher ici mes raisonnements politiques.
La cause me semble importante.
Au-delà de la simple iniative, finalement, on parle de 2 ou 3 ans de gain, mais surtout qu'un OUI demanderait à l'Etat de réfléchir sérieusement à une solution durable, en tenant compte du bien des citoyens les plus exposés.
A bon entendeur,
Prenez soin de vous et des votres !



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