Lundi 3 novembre 2008
... chômage oblige, ma tête cummule un tas d'infos.
Me suis inscrite sur facebook.
Honte à moi ???
Je rigole bien en voyant ce que sont devenus les enfants que je connaissais.
Je rigole plus ou moins en fait.
C'est une étude personnelle sur les rapports que ce genre de réseau provoque.
Car il s'agit bien là d'une provocation, ça n'a rien de naturel.
Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je suis d'avis que les liens se font et se défont naturellement.
Qui m'aime me suive,ou quand tout est dit passez printemps.
La dèr est de moi.
Or Facebook, ce magnifique réseau social que j'étudie de près depuis quelques jours, permet entre autre de retrouver des personnes disparues.
Béatitude !
Il suffit de cliquer sur ajouter comme ami, et là, ça s'enchaîne, les demandes arrivent, incessantes.
Pourtant, je me rappelle pas avoir été populaire en tant que petite fille.
Solitaire, rêveuse, parents à la vielle, je sortais pas, je jouais pas, je lisais et je dessinais.
Oui, parce qu'à l'époque je lisais pour m'instruire.
Ce n'est que plus tard que j'ai accepter d'assumer ma sauvage prétention.
:P
Donc les demandes affluent.
Nouvelles, le classique tu deviens quoi ???
15 à 10 de perte.
Sans rancune les mecs.
Bien sûr, je n'ai trouvé sur ce réseau que l'élite, ceux qui ont pu se payer un ordi et une connexion.
Je préférais largement le groupe des émigrés à l'époque.
Introuvables.
Personne n'a eu de nouvelles depuis leur départ, et personne ne se rappelle même leur présence.
Alors que les photos sont là.
Invisibles.
La Rwandaise, La Bosniaque, l'Italien(mon chouchou de l'époque, un gamin barré de chez barré, un jour on s'empiffrait de cerises en faisant le mur des voisins, un jour on se battait à finir chez le proviseur, yeux au beurre noir, bosses et genous écorchés...souvenirs), l'Espagnol et le Portugais( mon nadmirateur secret).
Il y avait aussi cette gamine, que personne ne comprenait, toujours à la traîne, toujours habillée de frippes, à laquelle je m'étais alliée pour emmerder le groupe des jolies bien sappées et populaires.
Je crois bien que je suis la seule à l'avoir vue sourir.
Pour moi, ces gamins ont encore des noms.
Emilio, André, Marta...
Mais sur les photos, ce sont des inconnus.
Révolte ?
Aucunement.
Je me rappelle simplement pourquoi je n'ai pas garder de contact.
La liste d'amis...
Entre la miss qui snob de façon royale mon salut quand je la croise, et qui s'affiche amie pour matter mon profil-j'ai accepté, en lui envoyant mes pensées affectueuses tiens-j'ai rien à cacher.
Les super promesses, faut qu'on se fasse un truc tous ensemble. Bin voyons.
Je vois d'ici le tableau.
L'élite consacrée en face-à-face, et si on parlait du temps qu'il fait ???
Pour peu qu'ils choisissent pas un resto hors de prix, histoire de bien faire le tri.
Je dis pas qu'ils ont tous virés bcbg coincés ordrés actifs et rangés... presque...
Mais celui qui s'affiche dans le groupe pour McCain (mdr) et toutes ces collections d'amis, et ces photos souriantes, classes, enfantines...
La conclusion ?
A vous de la trouver.
Sur ce j'y retourne.
Demain, j'arrête.
Et pis là, une petite photo de moi inédite...
Faire les cartons, remonter les souvenirs, ça a du bon...
Me suis inscrite sur facebook.
Honte à moi ???
Je rigole bien en voyant ce que sont devenus les enfants que je connaissais.
Je rigole plus ou moins en fait.
C'est une étude personnelle sur les rapports que ce genre de réseau provoque.
Car il s'agit bien là d'une provocation, ça n'a rien de naturel.
Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je suis d'avis que les liens se font et se défont naturellement.
Qui m'aime me suive,ou quand tout est dit passez printemps.
La dèr est de moi.
Or Facebook, ce magnifique réseau social que j'étudie de près depuis quelques jours, permet entre autre de retrouver des personnes disparues.
Béatitude !
Il suffit de cliquer sur ajouter comme ami, et là, ça s'enchaîne, les demandes arrivent, incessantes.
Pourtant, je me rappelle pas avoir été populaire en tant que petite fille.
Solitaire, rêveuse, parents à la vielle, je sortais pas, je jouais pas, je lisais et je dessinais.
Oui, parce qu'à l'époque je lisais pour m'instruire.
Ce n'est que plus tard que j'ai accepter d'assumer ma sauvage prétention.
:P
Donc les demandes affluent.
Nouvelles, le classique tu deviens quoi ???
15 à 10 de perte.
Sans rancune les mecs.
Bien sûr, je n'ai trouvé sur ce réseau que l'élite, ceux qui ont pu se payer un ordi et une connexion.
Je préférais largement le groupe des émigrés à l'époque.
Introuvables.
Personne n'a eu de nouvelles depuis leur départ, et personne ne se rappelle même leur présence.
Alors que les photos sont là.
Invisibles.
La Rwandaise, La Bosniaque, l'Italien(mon chouchou de l'époque, un gamin barré de chez barré, un jour on s'empiffrait de cerises en faisant le mur des voisins, un jour on se battait à finir chez le proviseur, yeux au beurre noir, bosses et genous écorchés...souvenirs), l'Espagnol et le Portugais( mon nadmirateur secret).
Il y avait aussi cette gamine, que personne ne comprenait, toujours à la traîne, toujours habillée de frippes, à laquelle je m'étais alliée pour emmerder le groupe des jolies bien sappées et populaires.
Je crois bien que je suis la seule à l'avoir vue sourir.
Pour moi, ces gamins ont encore des noms.
Emilio, André, Marta...
Mais sur les photos, ce sont des inconnus.
Révolte ?
Aucunement.
Je me rappelle simplement pourquoi je n'ai pas garder de contact.
La liste d'amis...
Entre la miss qui snob de façon royale mon salut quand je la croise, et qui s'affiche amie pour matter mon profil-j'ai accepté, en lui envoyant mes pensées affectueuses tiens-j'ai rien à cacher.
Les super promesses, faut qu'on se fasse un truc tous ensemble. Bin voyons.
Je vois d'ici le tableau.
L'élite consacrée en face-à-face, et si on parlait du temps qu'il fait ???
Pour peu qu'ils choisissent pas un resto hors de prix, histoire de bien faire le tri.
Je dis pas qu'ils ont tous virés bcbg coincés ordrés actifs et rangés... presque...
Mais celui qui s'affiche dans le groupe pour McCain (mdr) et toutes ces collections d'amis, et ces photos souriantes, classes, enfantines...
La conclusion ?
A vous de la trouver.
Sur ce j'y retourne.
Demain, j'arrête.
Et pis là, une petite photo de moi inédite...
Un vrai petit ange sauvage à 3ans ...
Faire les cartons, remonter les souvenirs, ça a du bon...



Il m'a traité !!!