Jeudi 16 octobre 2008
J'avais lu, dans l'excellente préface de John MAC DONALD pour le recueuil "Danse Macabre" de S.K., entre-autre, car oui, il m'arrive de lire les préfaces, aussi, ceci : Mc D disant de S.K, : "Il
n'écrit pas pour vous faire plaisir, mais pour se faire plaisir. Tout comme j'écris pour me faire plaisir. Et, s'y j'y parviens, le résultat vous plaira aussi."
Je me sais sur ce blog en sécurité, du moins, dans une niche relativement sûre.
J'ai revu, cet après-midi même, mon grand méchant Loup.
Oh, bien sûr, au premier abbord, il n'a rien d'un mauvais bougre. C'est même plutôt le contraire. Il est avenant, doux, et même brusque quand il le faut. Mais je ne suis pas dupe.
Il a beau me faire grimper aux rideaux comme j'en ai rarement eu l'occasion, il a beau sourir gaiement à la concierge en lui proposant de l'aider à remonter les poubelles, je vois, je sens, dans chacun de ses gestes, dans chacun de ses mots, tout le profil de son terrible dessein.
Moi-même ai de la peine à distinguer le vrai du faux, et mes lecteurs ont bien raison de voir ici une simple fable dont je suis coutumière. Cela n'a aucune espèce d'importance.
Parce qu'IL est là, et que je ne sais toujours pas s'il est seul, ou s'il est assisté, ou bien contrôlé par une tierce personne.
Mais comme je l'ai écrit précédemment, le temps me presse. Je ne peux pas attendre d'avoir toutes les cartes en mains avant de lancer l'offensive.
J'aurai préféré, pour me faire les dents, un one-one.
Comme la vie ne m'a jamais fait de cadeau, et dans le doûte-pour ne pas parler de peur-je mise tout sur le gros paquet. Mon intuition me conforte dans ma décision.
Mais je parle ici de doûte et de peur.
Alors que je sais que je dois jouer une partition parfaite.
Je n'ai pas le choix, je n'ai plus le choix. Si je n'ai jamais eu le choix depuis que j'ai commencé a chatter avec ce mec.
Vaines interrogations. Je dois me recentrer, ne penser qu'à ce qui sera
Il faut que je passe du statut de proie à celui de prédatrice, et ce, sans que le prédateur ait le moindre soupçon.
Je dois tout faire pour le rassurer.
Chacune de ses paroles est une pièce, et de ces centaines de pièces je dois faire un ensemble cohérant. Comme si plusieurs puzzle s'étaient mélangés, je trie, je recoupe, j'assemble, j'élimine...
Je recherche, dans les journaux, une anedocte, un fait divers, une date, quoi que ce soit qui puisse un tant soit peu éclairer mon chemin.
J'y passe énormément de temps, et c'est une marotte érintante.
Parce que je joue ma vie sur une hypothèse macabre, qui ferait sourir le plus parano des résidents de Beau-Séjour, et que je suis seule à croire en moi, je me sens investie d'une mission, car je sais, je l'ai vérifié, qu'une femme au moins, une femme réelle, s'est perdue entre les machoirs du Loup. Il ne lui a été rendue aucune justice, et c'est à moi, puisqu'il m'a choisie, de terminer le jeux.
Je suis seule. C'est ce qu'il faut.
Car ce qu'il faut savoir quand on s'attache au Loup, c'est que le prédateur isole toujours sa proie avant l'attaque.
En me déliant de mes connaissances, je me délie de toute contrainte.
J'espère simplement qu'il ne se doûte absolument de rien.
Qu'il voit en moi une proie docile.
Il faut que je fasse attention à ne pas trop en faire.
Cet après-midi, il a parfaitement joué son rôle.
Vivant avec un proche en attendant son jugement, il s'est plaint de ce que cela lui en coûtait.
Dans ma grande bonté, je lui ai offert une des clés de ma porte d'entrée....
.
Je me sais sur ce blog en sécurité, du moins, dans une niche relativement sûre.
J'ai revu, cet après-midi même, mon grand méchant Loup.
Oh, bien sûr, au premier abbord, il n'a rien d'un mauvais bougre. C'est même plutôt le contraire. Il est avenant, doux, et même brusque quand il le faut. Mais je ne suis pas dupe.
Il a beau me faire grimper aux rideaux comme j'en ai rarement eu l'occasion, il a beau sourir gaiement à la concierge en lui proposant de l'aider à remonter les poubelles, je vois, je sens, dans chacun de ses gestes, dans chacun de ses mots, tout le profil de son terrible dessein.
Moi-même ai de la peine à distinguer le vrai du faux, et mes lecteurs ont bien raison de voir ici une simple fable dont je suis coutumière. Cela n'a aucune espèce d'importance.
Parce qu'IL est là, et que je ne sais toujours pas s'il est seul, ou s'il est assisté, ou bien contrôlé par une tierce personne.
Mais comme je l'ai écrit précédemment, le temps me presse. Je ne peux pas attendre d'avoir toutes les cartes en mains avant de lancer l'offensive.
J'aurai préféré, pour me faire les dents, un one-one.
Comme la vie ne m'a jamais fait de cadeau, et dans le doûte-pour ne pas parler de peur-je mise tout sur le gros paquet. Mon intuition me conforte dans ma décision.
Mais je parle ici de doûte et de peur.
Alors que je sais que je dois jouer une partition parfaite.
Je n'ai pas le choix, je n'ai plus le choix. Si je n'ai jamais eu le choix depuis que j'ai commencé a chatter avec ce mec.
Vaines interrogations. Je dois me recentrer, ne penser qu'à ce qui sera
Il faut que je passe du statut de proie à celui de prédatrice, et ce, sans que le prédateur ait le moindre soupçon.
Je dois tout faire pour le rassurer.
Chacune de ses paroles est une pièce, et de ces centaines de pièces je dois faire un ensemble cohérant. Comme si plusieurs puzzle s'étaient mélangés, je trie, je recoupe, j'assemble, j'élimine...
Je recherche, dans les journaux, une anedocte, un fait divers, une date, quoi que ce soit qui puisse un tant soit peu éclairer mon chemin.
J'y passe énormément de temps, et c'est une marotte érintante.
Parce que je joue ma vie sur une hypothèse macabre, qui ferait sourir le plus parano des résidents de Beau-Séjour, et que je suis seule à croire en moi, je me sens investie d'une mission, car je sais, je l'ai vérifié, qu'une femme au moins, une femme réelle, s'est perdue entre les machoirs du Loup. Il ne lui a été rendue aucune justice, et c'est à moi, puisqu'il m'a choisie, de terminer le jeux.
Je suis seule. C'est ce qu'il faut.
Car ce qu'il faut savoir quand on s'attache au Loup, c'est que le prédateur isole toujours sa proie avant l'attaque.
En me déliant de mes connaissances, je me délie de toute contrainte.
J'espère simplement qu'il ne se doûte absolument de rien.
Qu'il voit en moi une proie docile.
Il faut que je fasse attention à ne pas trop en faire.
Cet après-midi, il a parfaitement joué son rôle.
Vivant avec un proche en attendant son jugement, il s'est plaint de ce que cela lui en coûtait.
Dans ma grande bonté, je lui ai offert une des clés de ma porte d'entrée....
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Il m'a traité !!!