Il m'a traité !!!

Pardonne

Oh, I try to find her,
Oh, I try to answer
I touch her hand
And her death smile
She really wants to get me

I've seen the door
And the wall's cry,
...let it brain...
...static blood...
And kiss the Fallen Angel
Down in the Heart of Hell

Or...
I will find the outside
I will try to run
I will home again
Sing that song of pain
That follow me home

Oh, I try to kill her
And I read the prayer
How to have the whole
Let it drain your soul

Lola-Noir Désir-1987

                          
                             






L'eau qui coule sur tes joues
coule sur celles de ton père
Il en passera sous les ponts
avant que tu ne passes à la terre

Donne à celui qui ne peut pas
Et pardonne à celui qui ne
veut pas
Laisse à l'enfant qui vient de naître
Rien que la chance de s'y faire                                          


Passez-y

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Dimanche 1 février 2009 7 01 02 2009 02:06
J'avais envie...
De pleurer Je t'aime, mais je ne pleure plus "Je t'aime", je le souris, encore et encore, parce que dans le fond, oui, je suis plus forte, plus digne, plus loin que tout ce que j'en sais...
Non, en réponse à ce com, je ne me bats pas contre la vie, je me bats simplement... pour ce que j'estime de la vie.
Il y a tellement de choses qui me font trembler. J'aime trembler. Chaque tremblement m'offre un mot, et je crois que la vie, comme je l'aime, offre autant de lumière que d'ombre, autant de larme que de sourires, non pas pour équilibrer la balance, mais bien pour faire de l'un le plus merveilleux cadeau de l'autre.

J'avais envie...
De courir face dans la rue, cherchant les premiers phares pour me jeter à bas le trottoir.
Mais je suis incapable de me taire, je suis incapable de mourir, et je le sais, dans le fond, que rien ne vaut la vie, pour laquelle je me bats.
Parfois se poser quelques questions, que je transcris ici, vient de la douleur, enfante la douleur. Mais c'est ce que je suis ici, c'est que transpire mes textes, je jette mes peurs sur le papier, pour les assimiler, pour en faire une force lumineuse.

J'avais envie...
De comprendre le monde dans lequel je vis, de pouvoir une bonne fois pour toute le comparer au leur... Ca ne me passera jamais, je tenterai toujours, en vain, de chercher au fond de l'autre quelque chose qui le rapproche de moi, quelque chose qui le rend moins terrifiant. Mais c'est bien là que ce cache mon utopie, ramener à moi cet autre qui ne l'est pas, que dans mon effort d'apprivoiser je finis par soumettre à ma propre conception, à mon propre monde...

J'avais envie...
De clore ce blog, et pas qu'une fois...
Mais je m'y suis attachée, car il est bien une partie de moi, et je suis terriblement comblée de constater que je suis unique, imparfaite, humaine, troublée, combative...
Un miroir... Je ne sais pas si je m'en rendais bien compte quand j'ai écrit ces mots la première fois...
J'avoue avoir grandi ici, j'avoue avoir saigné sur mes pages, avoir craché sur mes mots, avoir cru qu'il était possible de trouver quelqu'un qui me ressemble...

J'avais envie...
De te répondre, car tes mots m'ont touchée, et sans vraiment me justifier, t'assurer que non, je ne cherche pas le réconfort.
Je cherche, mais cela va au-delà de la compassion,. de la rédemption, cela me dépasse en fait...
Je me cherche moi, sans chercher à m'aimer, je cherche la vie, sans essayer de la combattre...
J'avance, seule, je m'y sens bien...
Et si je me retrouve en ligne, ma foi, je sais que mes mots ont touchés d'autres personnes, et sans fierté, sans assurer que cela les a aider, cela a au moins eu le mérite de les questionner.

A la base de toute réponse, on trouve forcément une question...


Tout va bien, elle ferme les yeux, et rêve encore, toujours, de chaque fin qui se conjugue à chaque départ...

Merci à mes mots, merci à ce blog, et merci à Toi, et à tous les autres, de porter sans cesse  de nouveaux doûtes à mon coeur.

Au plaisir, bien évidemment .




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Samedi 31 janvier 2009 6 31 01 2009 17:36
Comme promis, je vous ramène quelques clichés verbaux de cette manifestation anti-WEF (Genève, le 31.01.2009),
Verbaux pour deux raisons : Petit 1, je n'avais pas pris d'appareil photo,
Petit 2, je rajouterai, grâce à l'oeuil des photographes, quelques photos pour illustrer mon article quand elles seront en ligne, et quand mes yeux pourront s'attacher à l'écran sans y rester collés de larmes.

Je suis remontée, à bloc, et si j'avais oublié l'effet lacrymo, la piqure de rappel a été sévère et répétée !

Petit début, un anarchiste seul sur sa misère, accroché à la fenêtre de la poste, hurlait de colère.

Ses mots incisifs passaient sur la foule, entre les sourires et les hochements de tête.
Pourtant, oui, malgrés sa colère, les mots étaient justes !
Il avait raison, de crier sur les moutons, parce que la manifestation interdite, le rassemblement à peine toléré, 1'500 personnes au moins étaient parquées sur la place, dans un espace entre fourgons de police classiques, fourgons de police militaires, et fourgons qui sortaient de j'ignore où, un surplus dont j'ignorais l'existance.
C'est dire que la place était sous contrôle, c'est dire que lorsque les organisateurs ont signifié leur intention de repecter le maintien d'interdiction, la foule a trépigné. Et que lorsque ils ont demandé à la foule de se disperser, la huée a couvert toute explication.

Début 14h, après 1h20 de trépignements, la foule, sans mots d'ordre précis, se met en branle. D'abbord les irréductibles, du fond de la place, mais dans le mouvement, silencieusement, le bloc prend de l'ampleur.
A la tribune, quelques mots sont lancés, pure perte, retenez vos troupes, mais non, j'ai envie de dire dieu merci, les gens savent encore sortir des chemins tracés.
Malheureusement, la ceinture policière tient toute la place, et forcément, tient bon...
Un premier passage est envisagé, les fourgons sont trop nombreux. La foule change de direction, un simple cordon de police retient tant bien que mal sans céder à la pression.
Et là, c'est parti en vrille.

Premières bouteilles jetées ( je recule instictivement derrière les journalistes), pétards, sommation des flics (même pas de mégaphone, juste des coups à blanc), ceux à l'arrière de la marche n'ont rien vu venir, ça monte d'un ton, et d'un coups, l'avant s'éparpille, la fumée file dans le vent, et sérieux, c'est pas évident de courir dans la lacrymo dans le sens du vent, pas moyen d'en sortir...
Ca tousse, ça crache, y'a toujours un couillon yeux fermés pour se prendre dans ses laçets, je l'esquive, plus l'habitude je l'ai laissé dans sa merde.
Les yeux pliés, chercher de l'air qui par manque d'habitude vient à manquer...
Résultat :  La foule se disperse en petits groupes de 50 à 200 personnes, et la police ( je rigolais un peu) court dans tous les sens pour retenir les passions.
Je rigolais moins quand je voyais sortir du nuage des gamins de 3 ans et des personnes agées.
Et je toussais encore en évitant de me frottait les yeux à la 2ème salve de lacrymo.
Ils ont pas lésiné sur la quantité...
Pour le reste, j'attend les infos, j'ai dû rentrer m'occuper de la ch'tite, déserté vers 16h..

Petit clin d'oeuil aux TPG, les transports publics, pour leur message neutre informatif :
La petite voix numérique egrénait :
En raison d'une manifestation---Anti-mondialisation---Nos véhicules ne peuvent pas desservir---Le centre-ville.
Sur ce, je vous laisse, je reviendrai quand la lumière de l'écran aura fini de m'arracher les globes occulaires.

En guise de morale, juste un mot personnel :
La repression ne m'empêchera pas de retourner manifester.  Je serai simplement mieux préparée, foulard mouillé et bouteille d'eau à portée !!!






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Mercredi 28 janvier 2009 3 28 01 2009 02:46
Nouvelle crise d'insomnie, je croise les mains en attendant.
Non, je n'ai rien d'autre à faire.
Je tappe sans conviction des mots contrefaçon,  j'écris par pur ennui, et je médite silencieusement.
J'imagine...
J'imagine que j'ai longtemps crié amour comme j'aurais dit à mort...
Sourire en biais...
Devant un écran qui surchauffe, je croise les mains et j'attends.
J'attends que la nuit passe.
J'attends un brin d'hiver.
Bref, j'attends.

Et je me pose des questions.
Des questions sans fin, des questions futiles.
Est-ce que chercher est bien utile ?
Je cherche à comprendre, je décortique.
Mais ça ne m'ammène à rien...
A toutes les réponses je pose une question et c'est un cercle sans fin.
Je suis las...
Les pourquoi, les comment, je préfère répondre aux questions de ma fille qui sort du bain, je préfère ses bulles légères à mon plomb quotidien.
C'est quoi ça ?
C'est quand même beaucoup plus doux  que de chercher à comprendre ce qui fait que tout file de travers...
C'est quoi ça ? Figer le temps sur un instant.

Mon insomnie attend l'aurore, et moi j'attends qu'elle me fasse signe.
J'attend son pain, son étincelle...
En attendant je croise les mains.
Et je ressasse. Il est malsain de ressasser. Il est dangereux de ressasser. J'aurais préféré être faite d'une autre manière...
C'est encore pire que du regret.
C'est une déviance de la nature.
Je me sens lourde comme une brique...
Mais ça vient juste de l'insomnie.

Il me reste trois heures à tuer.
J'ai découvert 8 nouveaux sites et 2 déviances sexuelles.
1 artiste fantastique, 3 ado mortellement blessés, quelques trames d'exeptions, des couleurs pastels...
Je bloque sur mes dialogues. Cette satanée BD me mine la cervelle. Mais je la tire jusqu'au bout, c'est un blocage paranoïaque...
Encore un coup de l'insomnie.
Les trois heures n'ont pas bougé, ça vient peut-être du climat ?
Sourire soufflé...
Oui, j'avoue que j'ai loosé et j'en suis pas très fière, j'aurais préféré me peindre un ciel qui me ressemble...
Je fais avec ce que j'ai.
Et j'aurais mieu fait de rester les mains croisées en attendant que le temps passe que de venir épancher mes troubles sur le miroir de mon regard...







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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 01 2009 23:55
Après les fêtes, passage obligé aux chiottes, évacuer la dinde et tout le tralala.
L'actu, en somme, passe aussi par là, entre les redifs, les moments forts, les changements et les massacres pour repartir sur une nouvelle année fraîche et sans bourrelets, parce que les bourrelets, on aime pas ça !

Bin les info, c'est pareil. On coupe tout ce qui dépasse, on lisse la peau dessus, et le gras parti, on avance en légerté.

Sauf que ça ne suffit pas. L'info n'est pas une putain sillico-tox, non, l'info a une mémoire, et y'a qu'à regarder sur youtube, et se plonger sur les commentaires, pour réaliser que les boîtes de thon ne sont pas encore retournées à la mer (voir plus bas pour explication s'il en faut ).

Donc, moi j'évacue les toxines, tout le surplus médiatique qui me reste sur les hanches ( j'ai jamais pris au bon endroit ) et ouèp, ça donne un truc lourd et gras à la fois, paraît que c'est le fait de bouffer trop de viande, et de la viande, en veux-tu, en voilà, quoique pour l'anectode j'étais certaine qu'il s'agissait de viande maigre...

Parlant de viande maigre, paraît que le lapin c'est très bon pour la santé. Il ne reste à Pan Pan qu'à serrer les dents. Je parlerai que brièvement du scandale de la quadra dans le coma après avoir accouché de triplés ( c'est le Lapin façon hispanique) parce que finalement chacun de son corps fait ce qu'il veut...

Pour la remise en forme, je planche sur quelques séances de sport.  Sport d'équipe en premier lieu ( j'aurais bien parlé du rugby, sisi, juste pour le ballon ¦B ) avec un match de longue haleine remporté par Israël à 1300 contre 13 pour les Palestiniens ( honte à moi, je l'ai sorti ). Sport nature, la pêche, avec le côté respect du milieu et tout le tsoin tsoin ( demande à la carpe comment elle voit la chose ). Je ressors un proverbe à la con pour l'occasion : Si tu donnes à un homme un poisson, il aura à manger un jour. Si tu apprends à cet homme à pêcher, il aura à manger tous les jours. Dans l'idée, c'était à peu près ça, sauf que la pêche, c'est plus tant fiable que ça. Oui, tout le monde le sait, la nature va mal, très mal, et les océans, c'est pire, c'est la débandade chez les sardines. Mais si en plus les Somaliens s'en mêlent, on est pas sorti de l'auberge. D'un point de vue ethnologique, je vois ça comme une adaptation au milieu... les poissons se barrent, faut bien que les bateaux servent...

J'ai pas évacué grand chose ce soir... j'hésite sur le laxatif... il me reste bien un WEF prévu pour samedi prochain, et je me demande sérieusement si ça vaut la peine que je me prenne une raffle... rhooo, ch'uis sûre qu'à défaut de courir, je trouverai bien le moyen de me planquer ( et ouai, prendre de l'âge n'a pas que des inconvénients ).

Mais c'est clair que j'y serai, et je vous en ramenerai un morceau en presque exclu, parce qu'aux dernières nouvelles, les contestataires préfèrent rester chez eux. LOOSERS.

Et pour la boîte de thon, dsl, c'était pour vous tenir en haleine jusqu'ici... (dsl, dsl, dsl).

Et j'avoue après lecture que c'est le pire dont je suis capable, et franchement, je suis vachement fière de moi...

Bonne semaine, et je promets, j'arrête avec l'actu, je supporte plus .

Et ouiii, le WEF j'y serai, et je vais courir, me faire mal aux poumons, et ça va être trop bonnnn.
J'ai un truc qui me chatouille la tête en ce moment, je sais pas ce que c'est (...), mais faut que je m'en débarasse et vite...

Et Bonne Année à tous les perdus qui tombent chez moi !!! :D


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Libre d'être unique,
Libre d'être larmes
D'être cris
Libre de me souvenir
De vivre dans le passé
Libre de souffrir
De me laisser aller

Libre d'être libre

Libre de m'attacher
De me détruire
De me saigner
De m'en aller
Libre d'être libre
Mes mots sont des éphémères
Qui s'envolent en mourant
Et rejoignent en chantant
La lune qui les a vu naître.


Et pourtant, il aime
le mal-être
fait femme
une morte et si belle
compagne de l'ombre

La Foi n'a rien à perdre
La Perte n'est d'aucune Foi
Perds la Foi et tu verras
Que la Foi ne te perd pas



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