Bienvenue sur
Illusion-eat...y'avait comme un chemin qui partait de traviole, avec pas le moindre cul-de-sac, avec rien que des vrilles, et de la poudre aux yeux, pour faire
lanterne...
Oh, I try to find her,
Oh, I try to answer
I touch her hand
And her death smile
She really wants to get me
I've seen the door
And the wall's cry,
...let it brain...
...static blood...
And kiss the Fallen Angel
Down in the Heart of Hell
Or...
I will find the outside
I will try to run
I will home again
Sing that song of pain
That follow me home
Oh, I try to kill her
And I read the prayer
How to have the whole
Let it drain your soul
Lola-Noir Désir-1987
L'eau qui coule sur tes joues coule sur celles de ton père Il en passera sous les ponts avant que tu ne passes
à la terre
Donne à celui qui ne peut pas
Et pardonne à celui qui ne
veut pas
Laisse à l'enfant qui vient de naître
Rien que la chance de s'y faire
Passez-y
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Annak
Comme promis, je vous ramène quelques clichés verbaux de cette manifestation anti-WEF (Genève, le 31.01.2009),
Verbaux pour deux raisons : Petit 1, je n'avais pas pris d'appareil photo,
Petit 2, je rajouterai, grâce à l'oeuil des photographes, quelques photos pour illustrer mon article quand elles seront en ligne, et quand mes yeux pourront s'attacher à l'écran sans y rester
collés de larmes.
Je suis remontée, à bloc, et si j'avais oublié l'effet lacrymo, la piqure de rappel a été sévère et répétée !
Petit début, un anarchiste seul sur sa misère, accroché à la fenêtre de la poste, hurlait de colère.
Ses mots incisifs passaient sur la foule, entre les sourires et les hochements de tête.
Pourtant, oui, malgrés sa colère, les mots étaient justes !
Il avait raison, de crier sur les moutons, parce que la manifestation interdite, le rassemblement à peine toléré, 1'500 personnes au moins étaient parquées sur la place, dans un espace entre
fourgons de police classiques, fourgons de police militaires, et fourgons qui sortaient de j'ignore où, un surplus dont j'ignorais l'existance.
C'est dire que la place était sous contrôle, c'est dire que lorsque les organisateurs ont signifié leur intention de repecter le maintien d'interdiction, la foule a trépigné. Et que lorsque ils ont
demandé à la foule de se disperser, la huée a couvert toute explication.
Début 14h, après 1h20 de trépignements, la foule, sans mots d'ordre précis, se met en branle. D'abbord les irréductibles, du fond de la place, mais dans le mouvement, silencieusement, le
bloc prend de l'ampleur.
A la tribune, quelques mots sont lancés, pure perte, retenez vos troupes, mais non, j'ai envie de dire dieu merci, les gens savent encore sortir des chemins tracés.
Malheureusement, la ceinture policière tient toute la place, et forcément, tient bon...
Un premier passage est envisagé, les fourgons sont trop nombreux. La foule change de direction, un simple cordon de police retient tant bien que mal sans céder à la pression.
Et là, c'est parti en vrille.
Premières bouteilles jetées ( je recule instictivement derrière les journalistes), pétards, sommation des flics (même pas de mégaphone, juste des coups à blanc), ceux à l'arrière de la marche n'ont
rien vu venir, ça monte d'un ton, et d'un coups, l'avant s'éparpille, la fumée file dans le vent, et sérieux, c'est pas évident de courir dans la lacrymo dans le sens du vent, pas moyen d'en
sortir...
Ca tousse, ça crache, y'a toujours un couillon yeux fermés pour se prendre dans ses laçets, je l'esquive, plus l'habitude je l'ai laissé dans sa merde.
Les yeux pliés, chercher de l'air qui par manque d'habitude vient à manquer...
Résultat : La foule se disperse en petits groupes de 50 à 200 personnes, et la police ( je rigolais un peu) court dans tous les sens pour retenir les passions. Je rigolais moins quand je voyais sortir du nuage des gamins de 3 ans et des personnes agées.
Et je toussais encore en évitant de me frottait les yeux à la 2ème salve de lacrymo.
Ils ont pas lésiné sur la quantité...
Pour le reste, j'attend les infos, j'ai dû rentrer m'occuper de la ch'tite, déserté vers 16h..
Petit clin d'oeuil aux TPG, les transports publics, pour leur message neutre informatif :
La petite voix numérique egrénait :
En raison d'une manifestation---Anti-mondialisation---Nos véhicules ne peuvent pas desservir---Le centre-ville.
Sur ce, je vous laisse, je reviendrai quand la lumière de l'écran aura fini de m'arracher les globes occulaires.
En guise de morale, juste un mot personnel :
La repression ne m'empêchera pas de retourner manifester. Je serai simplement mieux préparée, foulard mouillé et bouteille d'eau à portée !!!
:
Je ne suis rien, ou si peu. Ma vie ne tient qu'à un fil, celui de vos voix, lecteurs. Je suis une image qui se reflète en vous, une illusion que vous condamnerez à vivre, ou à mourir... je ne veux pas souffrir.
Rhoo, c'est clair je suis libre même du pire
pour mon plaisir je fais aussi dans l'information NouvellesduMonde l'info anti-dépression
Libre d'être unique, Libre d'être larmes D'être cris Libre de me souvenir De vivre dans le passé Libre de souffrir De me laisser aller Libre d'être libre Libre de m'attacher De me détruire De me saigner De m'en aller Libre d'être libre Mes mots sont des éphémères Qui s'envolent en mourant Et rejoignent en chantant La lune qui les a vu naître.
Et pourtant, il aime le mal-êtrefait femme une morte et si belle compagne de
l'ombre
La Foi n'a rien à perdre
La Perte n'est d'aucune Foi
Perds la Foi et tu verras
Que la Foi ne te perd pas
Il m'a traité !!!