Il m'a traité !!!

Pardonne

Oh, I try to find her,
Oh, I try to answer
I touch her hand
And her death smile
She really wants to get me

I've seen the door
And the wall's cry,
...let it brain...
...static blood...
And kiss the Fallen Angel
Down in the Heart of Hell

Or...
I will find the outside
I will try to run
I will home again
Sing that song of pain
That follow me home

Oh, I try to kill her
And I read the prayer
How to have the whole
Let it drain your soul

Lola-Noir Désir-1987

                          
                             






L'eau qui coule sur tes joues
coule sur celles de ton père
Il en passera sous les ponts
avant que tu ne passes à la terre

Donne à celui qui ne peut pas
Et pardonne à celui qui ne
veut pas
Laisse à l'enfant qui vient de naître
Rien que la chance de s'y faire                                          


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Pensées dyslexiques


Lundi 2 février 2009 1 02 02 2009 19:44
Je partage ici une rencontre, qui aussi courte qu'éphémère laisse sur mon coeur une empreinte digne et pudique de la mort...
Je suis ailleurs une simple somme de vers, et la personne dont j'ai percé les mots traçait alors ses dernières pensées.
J'écris pour moi, pour me souvenir, de ce sentiment respectueux qui embrase mes pensées...
Mais les mots me manquent, pour être honnête, et j'ignore si de simples phrases peuvent retranscrire ici ce que je ressens...
Je lui laisse ces quelques vers, une histoire dont les mots se perdent dans le ressac. Alors je me tais, et silencieuse, écoute le coeur de la mer...

Un drame se tissait
Voilé de toutes les lueurs
Empreinte d'amour et de valeurs
Les mots lissaient sur toute une vie
Les douces heures de son coeur
Laissant le vent les emporter
En toute dignité

C'est trop d'honneur,
Tout en pudeur
Tout en bonheur
Tout en lumière
Tout en couleur
Tracer dans l'encre tes plus belles lettres
Tout en amour
Tout en tendresse

La trame simplement s'effaçait
Guidée par ta plume légère
Nuée d'aurore couchant les ombres
Tes mots sur l'horizon tracent un filet
La douce éternité des sentiments
C'est là le don que tu nous fais

Laisser une trace
Tout simplement
Des plus belles choses
Faire de tes mots
 Un simple rêve

Laisser l'espoir
Dans le partage
Qu'aux dernières heures
L'esprit libère
Ses plus belles trèves.

Merci...



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Samedi 27 décembre 2008 6 27 12 2008 21:44
Quelques nuages roulent sur l'horizon
Et le ciel se mouille d'un orange luisant
Sous les claires desseins d'une fillette aux yeux cuivre
Sise au pied d'un viel arbre gris
Et soupire

L'aube et le couchant se murmurent

Tant de mots aux lueurs métalliques
Tant de mots
Passent sous les branches tremblantes
Tant de rêves aux humeurs poétiques(pathétiques)
Tant de rêves
Coulent dans les chairs tremblantes

Passent les jours et les cloches en silence
Trébuchent sur les heures que le vent défie
Sur les courbes rondes des collines rousses
Courent des ombres graciles
Et défilent

Les étoiles et les aurores se retiennent
Tant de nuits sous les lumières glacées
Tant de nuits
Glissent sur les terres fatiguées
Tant de jours entre les racines enlacées
Tant de jours
Glissent sur les terres brûlées

Le rivage soulève les brumes et les coquilles
Sifflent lâches l'histoire d'une terre particulière
Loin de toute vague, l'histoire d'une colline
Du regard cuivre d'une fillette



...

Ca sent le pas fini...
Reviendra, reviendra pas ? J'ai tellement malaxé le truc que j'ai plus que l'image, les mots sont perdus... donc je poste.
Si ça reste dans les brouillons, je vais bloquer dessus...




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Mardi 16 décembre 2008 2 16 12 2008 23:59
Je me réveillai un matin en vrac, les oreilles tirées
Entre mes tempes quelques vapeurs lentes traînaient
Me levant je m'étirai, et mon coeur iradié se soulevait
Dans les brumes lattentes d'une cuvette émaillée

La piqure froide de la douche sur ma peau moite
Me rendait l'âme égarée entre deux pilliers noirs
Où dans le fond d'un verre un iceberg en marée basse
Languissait de retrouver un semblant de mer.

Le peignoir jeté sur les épaules je me sécouai
Tirai du fouilli de linge une cigarette torve
Que je tentai d'allumer à la chaleur de la cuisinière
En évitant de me roussir les poils de nez

Par la fenêtre ouverte filaient les limbes bleutées
D'un univers parallèle que j'avais visité
Filaient aussi en flash les billets colorés
A mesure que je remontais sur ma céphalée

Je me demandais par quel miracle je tenais debout
Quand un bruit sec me cercla les sinus
A la porte un huissier se tenait rigide et lunettes
Accompagné des uniformes en bonne et due forme

Je me surpris à penser qu'enfant les boîtes au lettre
Amenaient parfois de simples lettres,
Les petits mots sucrés de gomme pour les goûtés
Et les belles lettres des cousines américaines

La pauvre bête devait déborder de factures et d'impayés
La comparaison entre elle et moi s'arrêtant au fait
Je me retrouvais avec deux schtroumpfs et Gargamel
Ma veste à leurs pieds rembourrée d'une ouate peu licite

L'univers parallèle me rattrappait et le sol s'ouvrait
Quand un des bleu se baissa pour la récupérer
Sous mon peignoir un courant d'air glacé
Je tenais accrochée au chambranle et me jetai la première

L'autre surpris ne dit rien, et l'huissier annonça
Mme Beniton, la syncope me tenait le bras
Je désignais sur ma porte ondulante
Mon nom qui n'était pas celui là...




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Lundi 17 novembre 2008 1 17 11 2008 22:54
Sous un soleil de plombs, brûler ma foi et l'ombre
De ta lumière légère, comme nous étions avant
Que les feux nous embrasent et l'or de la rivière
Ne rendaient pas plus fous que les cendres de nos restes

Dans les prières, les liens, le sang qui composait
Des mots qui restent tiens, si seulement ils savaient
Que la mort ne prend rien, qu'elle donne tout son sens
Qu'il n'y a pas de frontières, et que tous les soldats

Marchent, l'étendard est de roses, noires
Comme le cri de mes reins
Reviennent de loin
Et pourris jusqu'à l'âme
Chantent encore pour toi

C'est dans la Lune ma soeur, dans ses paroles sages
Qui ne seraient pas seules, si bien qu'elle seraient folles
Dans ces blessures infectes que tes mots ont creusé
Et qui se montrent dans leurs costumes fatigués

J'avais compris, avant que la nuit ne tombe
Que tous les mots n'y changeraient jamais rien
Que toutes mes larmes étaient déjà passées
Comme elles traçaient des étoiles filantes

Je n'avais pas vu ces soldats aux roses noires
Toute une armée venue me terrasser
Ils n'auront rien, j'ai déjà tout donné
Comme ces mots seuls ici abandonnés

Je garderai la foi, dans mes heures les plus noires
Prier encore un dieu qui ne se montre pas
Qui m'a laissé mourir, qui m'a abandonné
Des quelques mots jetés au milieu des soldats

Qui marchent l'étendard levé sous le ciel
Leurs fusils amorcés sur une nymphe blessée
Dont il ne reste rien, qu'un corps de chairs marquées
Par le sceau du destin qu'elle avait rejeté

Et ses prières, ses liens, dont tu as arraché
Les mots qui étaient tiens pour les mettre à tes pieds
Non, la mort ne prend rien, et elle n'a aucun sens
Contre toutes les frontières, et pour tous les sodats

Marchent, l'étendard est de roses, noires
Comme les cris de mes reins
Reviennent de loin
Et pourris jusqu'à l'âme
Chantent encore pour toi.


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Liberté

Rhoo, c'est clair
je suis libre
même du pire
pour mon plaisir
je fais aussi
dans l'information
NouvellesduMonde
l'info anti-dépression







Libre d'être unique,
Libre d'être larmes
D'être cris
Libre de me souvenir
De vivre dans le passé
Libre de souffrir
De me laisser aller

Libre d'être libre

Libre de m'attacher
De me détruire
De me saigner
De m'en aller
Libre d'être libre
Mes mots sont des éphémères
Qui s'envolent en mourant
Et rejoignent en chantant
La lune qui les a vu naître.


Et pourtant, il aime
le mal-être
fait femme
une morte et si belle
compagne de l'ombre

La Foi n'a rien à perdre
La Perte n'est d'aucune Foi
Perds la Foi et tu verras
Que la Foi ne te perd pas



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